12 septembre 2018

1180 – 1223 Philippe Auguste

 

 

Philippe Auguste (1180 – 1223) est le premier souverain national des grands rois Capétiens, un de ceux qui ont contribué à la grandeur du royaume de France qui, au départ, n’était qu’une « peau de chagrin ». Ce prince pieux et brave, fut avant tout un politique fort habile …

Il s’apprêtait à reprendre la guerre contre Henry II Plantagenêt (1133 – 1189) : son principal rival qui était Comte d’Anjou et du Maine, de Normandie et d’Aquitaine et Roi d’Angleterre en 1154, quand on apprit la prise de JERUSALEM par le Sultan Saladin en 1189.

 

 

Une troisième croisade fut donc décidée, à laquelle prirent part l’Empereur Germanique Frédéric Ier Barberousse, le Roi d’Angleterre Richard Cœur de Lion (1157 – 1199) et Philippe Auguste.

En terre Sainte, le Roi de France ne tarda pas à s’embrouiller avec Richard Cœur de Lion, très vaillant chevalier, mais violent, querelleur, d’esprit léger et de caractère insupportable. A peine de retour en Occident, Philippe Auguste fit alliance avec Jean Sans Terre, frère cadet qui héritait du trône d’Angleterre. Ce dernier était détesté de ses sujets pour sa cupidité, sa cruauté et sa couardise.

Philippe Auguste profita de l’opportunité que Jean Sans Terre avait enlevé la fiancée d’un seigneur du Poitou (France). Conformément au droit féodal, il venait de commettre un crime et le Roi de France le somma de comparaitre devant sa cour pour être jugé. Jean Sans Terre refusa et il fut condamné par défaut comme Vassal félon à perdre les provinces qu’il possédait en métropole.

 

Philippe Auguste lui enleva ROUEN (76) et toute la Normandie le 6 mars 1204, après un siège devant le plus redoutable château fort de l’époque qui était Château Gaillard à LES ANDELYS (27). C’était plus qu’un château qui se rendait : c’était un symbole qui tombait ; symbole de la science militaire, de la résistance Anglo-Normande face aux Français. A ce moment, Philippe Auguste demanda aux Seigneurs de Normandie de choisir entre leurs terres en France ou celles d’Angleterre.

 

 

Comme beaucoup d’autres, … Richard d’Avranches abandonna au Roi de France son « Fief de Trévières », pour rejoindre son Comté de Chester en Angleterre. 

 

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