8 juillet 2017

1204 – 1417 Fief de La RAMEE

 

Nous ne savons pas quand les d’ESCAJEUL, (originaires de MEZIDON) se fixèrent chez nous sur « La Motte de la Ramée ».

Mais lors de la prise de BAYEUX (en 1204) par Philippe Auguste : Capétien et roi de France, la Normandie fut donc rattachée à la couronne et les nobles Normands durent choisir entre leurs terres de France ou celles d’Angleterre.

A cette époque, la Ramée était devenue un quart de Fief relevant du roi, avec des extensions dans les paroisses de BERNESQ – BRICQUEVILLE – RUBERCY – MANDEVILLE – ENGRANVILLE – FORMIGNY – BAYNES et COUVAINS.

 

Photo Fief de la Ramée

 

En 1209, Richard d’ESCAJEUL, fils de Jehan était le seigneur des lieux, avec la Chapelle dédiée à Sainte Avoye.

En 1266, Thomas d’ESCAJEUL fit accord avec le Prieur de DEUX JUMEAUX au sujet du Moulin sur la rivière de l’Esque, puis avec Guillaume de TREVIERES pour un autre moulin (peut être des Gosnons).

En 1306, Thomas d’ESCAJEUL fut présent aux Assises de BAYEUX. En 1317 il était en procès avec les moines de MONTEBOURG au sujet du moulin de l’Etang (maintenant de Dungy). Bon et reconnaissant, il a fait des dons pour les hôpitaux de BAYEUX et de CAEN (14).

A l’été 1348, la peste noire apparu. 

En 1363, les Anglo Navarrais se sont emparés du Fort de la Ramée, où ils en ont fait une base pour ravager la région. Grâce à Henri de COLOMBIERES et au concours de DUGUESCLIN, la forteresse fut reprise aux Anglais en juillet 1364.

L’insuffisance et la mauvaise qualité d’alimentation, le manque d’hygiène, engendrèrent une nouvelle peste en 1369. La valeur des terres subit alors une dépression énorme, faute de personnes pour s’en occuper.

En 1413, Henri V fut proclamé roi d’Angleterre et en 1417, il débarquait sur CAEN avec 47.000 hommes. Appauvris, les alentours se rendirent les uns après les autres, sans lutter. La Ramée, principale forteresse, fut investie fin septembre 1417 et la population se retrouva à nouveau sous le joug Anglais. Jeanne de CALEVILLE (veuve de Jean d’ESCAJEUL) réussit à conserver la jouissance de son domaine en se soumettant à l’Anglais, alors que son petit-fils Robin (ou Robert) d’ESCAJEUL restait fidèle à la cause nationale.

 

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